AccueilActualitésAssociationAéroportsEuropeContactLiensPlan

Ville & Aéroport

L'aéroport de Roissy Charles De Gaulle

 

Accueil 

Editorial 

Actualités 
Presse 
Agenda manifestations 
 

L'Association 
Présentation 

Charte 

Statuts 

Membres 

Communes 

Les aéroports 

Roissy CDG 

Paris Orly 

Strasbourg Entzheim 

Bâle Mulhouse 

Lyon St Exupéry 

Bordeaux Mérignac 

Toulouse Blagnac 

Marseille Provence 

Nice Côte d'Azur 

Documents 

Espace Europe 

Contactez-nous 
Liens utiles 

Plan du site 

Sommaire de la page

 

Historique
Le développement économique
Développement durable et environnement
Les différents acteurs du transport aérien (liens utiles)
Les maires des communes riveraines de Roissy-Charles-de-Gaulle
Les associations de riverains de Roissy-Charles-de-Gaulle

 

Historique

La configuration très centralisée du système aéroportuaire français confère à Aéroports de Paris (ADP) une puissance économique et stratégique considérable. Créée en 1945 pour concevoir, aménager et exploiter l'ensemble des aérodromes ouverts à la navigation civile dans un rayon de 50 km autour de la capitale, l'entreprise a su exploiter une situation géographique privilégiée, au cœur d'un bassin économique et démographique particulièrement actif, pour se hisser au premier rang des aéroports continentaux pour le trafic de passagers et au deuxième pour celui du fret et de la poste.
   Au tournant du 20e siècle, ADP accueillait ainsi près de 70 millions de passagers annuels et 1,3 million de tonnes de fret. Son histoire est jalonnée de réalisations qui, chacune, ont marqué leur époque. Choisi lors du conseil interministériel du 13 janvier 1964, le site de Roissy, situé sur trois départements et six communes, devient le siège de l'aéroport Charles de Gaulle qui fut mis en service le 9 mars 1974. L'Avant-Projet de Plan Masse (APPM), qui est un document de planification à long terme fixant notamment l'extension maximum du site, fut approuvé le 12 septembre 1969, puis modifié le 24 décembre 1970. Il comprenait la création de cinq pistes, dont deux doublets de pistes parallèles et indépendantes, l'un situé au nord (piste 1 et 3), l'autre situé au sud (piste 2 et 4), et tous deux orientés Est/Ouest. Une cinquième piste, secondaire, orientée Nord/Sud, devait compléter ce dispositif.
   Les pistes 1 et 2 ont été mises en service, respectivement en 1974 et 1981, les pistes 2, 4 et la piste Nord/Sud, étant réservées pour l'avenir.
   Depuis son ouverture, l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle a connu des évolutions considérables pour arriver à dépasser le cap des 40 millions de passagers annuels : après l'aérogare CDG 1, d'un pari architectural tout à fait révolutionnaire, CDG 2 a joué d'une autre forme d'audace, la modularité, afin de mieux accompagner la croissance par une mise en service progressive des structures. Pour accueillir sans cesse plus d'avions, il a été décidé de porter le nombre des pistes de deux à quatre selon une formule de « doublets » unique en Europe ; de nombreuses infrastructures à vocation industrielle, logistique et tertiaire ont poussé sur les 3200 hectares de la plate-forme (le tiers de la superficie de Paris intra-muros), notamment des routes (143 km) et des hôtels (1700 chambres).
   Roissy-Charles de Gaulle est aussi devenu le pionnier de l'intermodalité entre l'avion et le train en accueillant dès 1994 une gare TGV conçue pour 5 millions de voyageurs ; la capacité de ses zones de fret atteindra bientôt deux millions de tonnes annuelles…
   C'est encore CDG qui supportera l'essentiel du développement aéroportuaire parisien dans les prochaines années. En 2003, la mise en service du sixième et ultime hall de CDG 2 (le « E ») et la réouverture de CDG 1 après rénovation complète porteront à leur maximum les capacités d'accueil de passagers sur le site. D'ici à 2003-2004, l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle atteindra le seuil de saturation correspondant à 55 millions de passagers annuels !

Le développement économique

Le trafic

En quarante ans, Aéroports de Paris a vu son trafic de passagers multiplié par vingt. Et cette croissance devrait se poursuivre au moins au rythme de 5% par an. En effet, avec une production qui représente pas moins de 20% de la richesse nationale, l'Ile-de-France est l'un des plus puissants pôles de développement européens, et sa position géographique en fait un lieu d'échanges privilégié entre le Nord et le Sud du continent et un point d'entrée incontournable pour les liaisons transatlantiques.
   C'est sur Roissy-Charles de Gaulle que s'appuie Aéroports de Paris pour conduire son expansion au début des années 2000. Un développement qui se mesurera en termes non seulement quantitatifs (4 à 5% de croissance du trafic par an), mais aussi qualitatifs à travers des actions volontaristes visant à satisfaire les attentes de la clientèle, passagers et compagnies. En 1999, le trafic passager commerciaux est en 5/8 à Roissy et en 3/8 à Orly : soit pour Roissy-Charles de Gaulle : 43,6 millions, en progression de 12,7%. Dans le détail, Roissy CDG 1 fait 11,0 millions soit 16% du total de passagers commerciaux (passagers locaux + passagers en transit) sur Roissy et Orly (68,9 millions de passagers) ; Roissy CDG 2 fait 30,5 millions, soit 44,3% du total ; Roissy T.9 fait 2,1 million, soit 3% du total.
   Les mouvements commerciaux sont en croissance de + 6,7% par rapport à l'année précédente avec pour Roissy-Charles de Gaulle le nombre de 466 792 (+ 10,8%).
   L'ensemble du trafic fret et poste traité sur les aéroports parisiens a atteint 1.361.000 tonnes en 1999, soit une hausse de 5,9%. Le fret commercial (1.228.000 tonnes) a augmenté de 7,5% tandis que celui de la poste (133.000 tonnes) diminuait de 6,2%. Ces résultats sont la conséquence, entre autres, de la montée en charge progressive de Fedex qui a ouvert en septembre son « hub » européen à Roissy-Charles de Gaulle. Ce dernier abrite l'un des plus performants hubs postaux d'Europe à même de traiter plus de 100 000 tonnes de courrier chaque année. A l'avenir, l'essentiel du développement de l'activité parisienne du fret se sera à CDG.
   Certains jours, Roissy-Charles de Gaulle traite jusqu'à 2 200 mouvements d'avions,
   260 000 passagers et 5 500 tonnes de fret, sans compter des dizaines de milliers de bagages, quelques milliers de véhicules de toutes sortes, les visiteurs accompagnant les voyageurs et le personnel travaillant sur la plate-forme…

Les infrastructures aéronautiques

Retenu au début des années 60 parce que la Plaine de France, bien que proche de la capitale, n'était pratiquement pas urbanisée, le site de Roissy-Charles de Gaulle s'est, de par cette caractéristique, retrouvé parmi les rares plates-formes européennes disposant de réelles possibilités d'extension grâce à une emprise foncière quatre fois plus importante que celle d'Orly.
   Ceci a permis un ambitieux programme de développement des infrastructures aéronautiques de CDG faisant notamment passer le nombre de pistes de deux à quatre. Une évolution rendue possible par la décision du Ministre de l'Equipement, des Transports et du Logement du 23 septembre 1997 autorisant les nouveaux développements sous réserve de mise en place de mesures d'accompagnement, notamment en matière d'environnement.
   Ainsi, Roissy-CDG voit sa capacité théorique de traitement passer de 82 à 120 mouvements d'avions à l'heure (un mouvement = un atterrissage ou un décollage).
   Toutefois, le système ne peut donner sa pleine mesure que moyennant une profonde restructuration de la circulation aérienne dans l'ensemble de la région parisienne afin de pouvoir absorber un volume total de 350 mouvements IFR (vol aux instruments) par heure, soit un accroissement de 40%.
   Une refonte qui implique notamment un remodelage des circuits d'arrivée par l'ouest, sur CDG mais aussi sur Orly, ainsi que de nouveaux tracés aux abords de Paris qui ne pourront entrer en vigueur qu'à l'issue d'un long processus de concertation dans le cadre des nouvelles instances de contrôle des nuisances dont la mise en place a accompagné l'aval des pouvoirs publics pour le développement du site de Roissy.  

L'intermodalité

L'aéroport Roissy-Charles de Gaulle a été, parmi les grandes plates-formes européennes, le pionnier de l'intermodalité en ouvrant, dès 1994, en plein cœur du site, une gare ferroviaire accueillant des trains à grande vitesse. Autour de cette dernière a été érigé tout un complexe de transports connu sous le nom de module d'échanges où, sur quatre niveaux dont deux sous-terrains, on trouve, à côté des six voies du TGV, une station du RER et des points de desserte pour les taxis, les autobus et les navettes routières. Le module d'échanges a permis de mettre en œuvre entre le train et l'avion une véritable complémentarité.
   En 1999, plus de 1,5 million de voyageurs ont utilisé la gare ferroviaire (d'une capacité de 5 millions de personnes), dont les deux tiers étaient en correspondance avec des services aériens. Ce chiffre est appelé à se développer notablement au fur et à mesure de l'extension du réseau TGV.

La première plate-forme logistique d'Europe

Sur le site de CDG, l'activité cargo occupe quelque 300 hectares (aires de stationnement des avions, entrepôts, installations des transitaires…). Roissy-Charles de Gaulle est d'ores et déjà la première plate-forme logistique d'Europe. Depuis les années 90, il abrite l'un des hubs postaux les plus performants d'Europe : sur 17 hectares, celui-ci regroupe le Centre aérien postal, le Centre d'exploitation Chronopost et l'Aéropostale, et il offre 19 points de stationnement d'avions pour une capacité d'absorption de 130 000 tonnes par an.
   La gare de fret d'Air France a été refondue : sous le nom de G1XL, elle aligne des technologies de pointe lui permettant de traiter un million de tonnes de fret par an, une capacité qui sera portée à 1,5 millions de tonnes avant le milieu de la décennie.
   Enfin, séduite par sa bonne desserte aérienne et ses possibilités d'extension, la plus grande entreprise mondiale de transport express, FedEx, a choisi Roissy pour y implanter son hub européen, le plus grand après sa base de Memphis aux Etats-Unis. La capacité de tri du hub FedEx (30 000 colis et autant de documents à l'heure) doit doubler d'ici à 2006 et ses effectifs passer de 900 à 2000 employés.
   Deux projets doivent encore voir le jour dans les prochaines années : la création d'une nouvelle zone de fret à l'est de l'aéroport, portant le potentiel de ce dernier à 2 millions de tonnes par an, et la réalisation d'une intermodalité entre l'avion et le TGV applicable au fret express sur certaines dessertes européennes.

Roissy-Charles de Gaulle : économie et emploi

Roissy-Charles de Gaulle est un outil de développement économique à la fois du fait de sa propre activité et par l'attraction qu'il opère sur de nombreux secteurs économiques.
   Quelque 600 entreprises y sont implantées, employant environ 55 000 salariés, et de nombreuses autres, dans la périphérie, ont une activité plus ou moins directement liée à son existence. Au total, on estime que CDG produit plus de 10% de la richesse de l'Ile-de-France.
   Aéroports de Paris est soucieux d'associer les riverains de CDG au succès de son activité en faisant de la zone aéroportuaire une plate-forme de l'emploi.r

Développement durable et environnement

Introduction

Le développement durable est un enjeu majeur du transport aérien. Il s'agit d'abord de respecter l'environnement et les conditions de vie des riverains, par une réduction des nuisances à leur source et une surveillance permanente de tout nouvel impact susceptible de se produire. En effet, accueillir sans cesse davantage d'avions et de passagers sans accroître les nuisances causées à l'environnement et aux populations riveraines, c'est le défi posé aux grands aéroports mondiaux. Pour concilier ces deux préoccupations a priori difficilement compatibles, ADP a opté pour un « management de la confiance » dont les outils de contrôle et la maîtrise opérationnelle reposent sur les exigences de la norme ISO 14001.
   L'ancrage territorial est un élément essentiel de la politique de développement durable. Par les liens économiques tissés avec les collectivités riveraines, par l'accès à l'emploi pour les habitants proches de l'aéroport, et par une participation active à la vie associative et culturelle de la cité, l'activité aéronautique entend faire profiter les populations locales des retombées bénéfiques du pôle économique de l'aéroport.
   C'est dans cet esprit qu'à la fin des années 90, devant l'émotion suscitée par l'extension de Roissy-Charles de Gaulle et le crash du concorde en juillet 2000, une large concertation s'est engagée entre les pouvoirs publics et l'autorité aéroportuaire, les opérateurs aériens, les pilotes, les salariés du transport aérien, l'Etat, les élus locaux et les riverains.
   De cette concertation est née la « Charte de qualité de l'environnement sonore », fixant notamment des objectifs de réduction du bruit et proposant la création d'instruments de contrôle - dont une autorité impartiale composée de personnalités indépendantes et non révocables pour suivre l'évolution du niveau acoustique : l'ACNUSA (Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires), qui a reçu force de loi début 2000.
   Dans le même temps a été élaboré, entre la Direction Générale de l'Aviation Civile, ADP, les compagnies aériennes et les représentants des pilotes et des contrôleurs aériens, un « Code de bonne conduite » engageant sur une base volontaire les acteurs du transport aérien à opérer dans un meilleur respect de la maîtrise des nuisances sonores. Ces divers dispositifs- qui devraient à l'avenir trouver leur écho à Orly &endash; ont permis de développer l'activité de CDG tout en maintenant l'énergie sonore à son niveau de 1997.
   L'amélioration de la qualité de l'air est également une préoccupation : limitation des émissions par les avions au sol, recours à des véhicules non polluants, amélioration des performances des centrales d'énergie… Le traitement des eaux pluviales revêt une importance particulière compte-tenu des quantités d'hydrocarbures manipulées. D'autre part, un effort est porté sur la gestion des déchets en favorisant le tri sélectif et le recyclage de même que pour l'amélioration du traitement paysager des plates-formes. A CDG, une véritable forêt de 145 000 arbres a été plantée sur le site : peupliers, érables, chênes, hêtres, cèdres…auxquels s'ajoutent 200 000 arbustes en massifs (noisetiers, rhododendrons, magnolias) et plus de 8 500 mètres de haies arbustives.
   Pour développer le dialogue avec les riverains, ADP a créé à Orly et Roissy des Maisons de l'environnement offrant une information sur l'histoire des plates-formes, les activités qui s'y exercent et les problèmes environnementaux qu'elles engendrent.
 

Développement durable et environnement à Roissy-Charles de Gaulle

Malgré une augmentation de 18,3% du trafic sur l'aéroport Charles de Gaulle entre 1997 et 1999, les efforts menés pour lutter contre les nuisances sonores ont porté leurs fruits. L'indicateur global de bruit 24h a diminué de 6% en deux ans, tandis que l'indicateur de bruit nocturne a diminué de 3% durant la même période. Ces bons résultats ont été obtenus grâce à un important travail de concertation entre les opérateurs du transport aérien, les élus et les représentants de riverains. Les engagements de la charte de qualité de l'environnement sonore de CDG, document présenté à la Commission Consultative de l'Environnement en 1998, ont été tenus. Le niveau sonore a pu être réduit au fil des ans alors que le trafic traité ne cessait d'augmenter, en grande partie par l'élimination des appareils les plus anciens : en 2002, CDG n'accueillera plus que les avions classés les moins bruyants par l'Organisation de l'aviation civile internationale (Chapitre 3). Un code de bonne conduite associant les contrôleurs aériens et les pilotes accompagnent la Charte. L'élaboration de telles chartes est encouragée pour les autres aéroports français, l'Acnusa étant chargée de veiller à leur mise en œuvre.
   En ce qui concerne Roissy-Charles de Gaulle, un nouveau plan de gêne sonore a été instruit en 1998 sous l'égide du préfet du Val d'Oise et a été approuvé par arrêté interpréfectoral du Val d'Oise, de Seine-et-Marne et de Seine-Saint-Denis le 1er octobre 1998. Il se distingue par trois changements majeurs : - la prise en compte de la piste 4.
- l'abaissement de IP 84 à IP 78 de l'indice de gêne sonore.
- la modification de la réglementation qui n'intègre plus dans la zone 3 du PGS le surplus de zone C du PEB.
   Quant au Plan d'Exposition au Bruit (PEB), c'est un document d'urbanisme créé dans le but d'éviter d'exposer de nouvelles populations aux nuisances de bruit liées aux aérodromes. Les plans d'exposition au bruit (PEB), qui intègrent les prévisions de trafic à un horizon de 10 à 15 ans, sont donc destinés à maîtriser l'urbanisation autour des plates-formes aéroportuaires. En zones de bruit fort ou intense, il est interdit de construire ou de densifier l'habitat existant. En zone de bruit sensible, seules peuvent être autorisées, sous certaines conditions, des constructions individuelles non groupées ainsi que des logements collectifs. Enfin, dans la dernière zone du PCB, toute construction sera autorisée à condition d'être isolée acoustiquement. En revanche, ces différentes zones peuvent accueillir les équipements liés à l'activité aéronautique et les emplois correspondants moyennant une isolation acoustique adaptée. Le plan d'exposition au bruit est annexé au plan d'occupation des sols, il est disponible en mairie et peut être consulté à tout moment.
   La qualité de l'air fait aussi l'objet d'une attention permanente. Les capteurs installés sur le site de Roissy sont inclus dans le réseau Airparif chargé de la surveillance en Ile-de-France.

Aéroport de Roissy
Charles de Gaulle
Plan d'exposition au bruit

En jaune : zone 78-89
En orange : zone 89-96
En rouge : zone 96 et plus

Trafic estimé en 1995
Météo standard
Vent nul

Les différents acteurs du transport aérien sur Roissy-Charles de Gaulle (liens utiles)

Collectivités locales

Hôtel du Département

2, avenue du Parc 95032 Cergy-Pontoise Cedex.
Tel : 01.34.25.30.30
Site Internet :
www.cg95.fr

Préfecture du Val d'Oise

Avenue Bernard Hirsch
95010 Cergy-Pontoise Cedex.
Tel : 01.34.25.25.25

Conseil Régional d'Ile-de-France

33, rue Barbet-de-Jouy 75007 Paris
Tel : 01.53.85.53.85

Préfecture de Région Ile-de-France

29, rue Barbet-de-Jouy 75007 Paris
Tel : 01.44.42.63.75

Chambre régionale de Commerce et d'Industrie d'Ile-de-France

21, rue d'Angiviller - RP 3541 - 78035 Versailles Cedex
Tel : 01.39.20.58.50

Conseil Général de Seine-St-Denis

124, rue Carnot - BP 193 - 93003 Bobigny Cedex
Tel : 01.43.93.93.93
Site Internet :
www.cg93.fr

Autres liens

Direction Générale de l'Aviation Civile (D.G.A.C)

48, rue Camille-Desmoulins 92452 Issy-les-Moulineaux
Tel : 01.41.09.43.21
Site Internet :
www.dgac.fr

Chambre Syndicale du Transport Aérien (C.S.T.A)

28, rue de Chateaudun 75009 Paris
Tel : 01.45.26.23.24

Commissariat aux transports aériens

93, boulevard du Montparnasse 75270 Paris Cedex 06
Tel : 01.49.54.36.36

Aéroports de Paris (ADP)

291, boulevard Raspail 75675 Paris Cedex 14
Tel : 01.43.35.70.00
Site Internet :
www.adp.fr

Aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle

BP 20101 - 95711 Roissy Charles-de-Gaulle Cedex
Tel : 01.48.62.12.12

Ministère de l'Equipement, des Transports et du Logement

246, boulevard Saint-Germain 75007 Paris
Tel : 01.40.81.21.22

Ministère de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement

20, avenue de Ségur 75302 Paris Cedex 07
Tel : 01.42.19.20.21
Site Internet :
www.environnement.gouv.fr

Conseil National du Bruit

20, avenue de Ségur 75302 Paris 07 SP
Tel : 01.42.19.14.87

Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME)

27, rue Louis-Vicat 75737 Paris Cedex 15
Tel : 01.47.65.20.00
Site Internet :
www.ademe.fr

Autorité de Contrôle des Nuisances Sonores aéroportuaires (ACNUSA)

93, boulevard du Montparnasse 75006 Paris
Tel : 01.53.63.31.80

Les maires des communes riveraines de Roissy-Charles-de-Gaulle

• M.Toulouse, Maire de Roissy en France ;
• M. Jean-Pierre Blazy, Député-Maire de Gonesse (Président de Ville et Aéroport) ;
• M. Aumas, Maire d'Arnouville les Gonesse (adhérent de Ville et Aéroport) ;
• M.Vaillant, Maire de Villiers-le-Bel ;
• M. Hermanville, Maire de Goussainville ;
• M. Aubard, Maire de Bouqueval ;
• M. Beaumanoir, Maire de Montmagny ;
• M. Paternotte, Maire de Sannois ;
• M. Boscavert, Maire de Taverny (adhérent de Ville et Aéroport) ;
• Mme Olin, Maire de Garges-les-Gonesse ;
• M. Houillon, Maire de Pontoise (adhérent de Ville et Aéroport) ;
• M. Longchambon, Maire de Montmorency ;
• M. Le Gac, Maire de Saint-Leu-la-Forêt (adhérent de Ville et Aéroport).

Les associations de riverains de Roissy-Charles-de-Gaulle

L' ADVOCNAR : Association de Défense du val d'Oise contre les nuisances aériennes de Roissy.
(Collectif de 50 associations)

Place François Truffaut, 95210 St Gratien.
Tel : 01.39.89.91.99
Site Internet :
www.advocnar.fr
Email:
advocnar@altern.org
Président : M. Carpentier

Val d'Oise Environnement
(Collectif de 40 associations)

7, Chemin de la Chapelle 95270 Belle Fontaine
Tel : 01.34.09.90.20
Président : M. Le Mée

DIRAP :
Défense des Intérêts des Riverains de l'Aérodrome de Pontoise

Mairie 95810 Epiais Thus
Tel : 01.34.66.20.76
Site Internet :
www.dirap.fr
Président : Jean-Marie Gourdin

A.P.E.L.N.A
Association pour la protection de l'environnement et la limitation des nuisances aériennes

Mairie de Montmorency (95)
Tel : 01.39.98.20.05
Président : Yannick Paternotte
Association d'élus regroupant 35 communes de la vallée de Montmorency, de la Plaine de France et de la Vallée de l'Oise dont la revendication première est la construction d'un troisième aéroport dans le bassin parisien.

APUBE

36, Avenue Morere 95250 Beauchamp
Tel : 01.34.13.48.00
Président : Bouvard Jean

CDRAPN
Comité de défense des riverains de l'aéroport Paris Nord

3, rue Jean-Sébastien Bach 95190 Goussainville
Tel : 01.39.88.81.72
Président : Liblin André

 

 

 

 www.villaeroport.org