Vous trouverez sur cette page le compte-rendu des principales actions menées par des riverains de la rue de Seine (D39) à Boissise la Bertrand (77) auprès des élus et de l'administration, pour obtenir les décisions indispensables au rétablissement de la sécurité. (Du plus récent au moins récent).

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Organismes & Collectivités territoriales :

- CG77. Conseil général de Seine & Marne
- ART. Agence routière territoriale de S&M
- DPR. Direction principale des routes du Conseil général
- CAMVS. Communauté d'Agglomération de Melun Val de Seine
- Service Navigation de la Seine
- VNF. Voies navigables de France


Dernières actions et réflexions...

     

    Décembre 2014.
    Actualités

    Toujours pas de trottoir ni de limitation de vitesse, mais des arbres sont réduits en copeaux le long des berges.
    Il faut toutefois reconnaître que les bordures du côté des habitation ont été nettoyées...






    Février 2014.
    Echanges entre des riverains de la rue de Seine et le Conseil général.

    3 parties :
    1. Le rappel du mail envoyé le 7 novembre aux signataires avec copie aux élus.
    2. Le courrier reçu du CG le 18 décembre.
    3. Des projets provisoires de réponse dont nous envisageons d’envoyer des éléments au nom de tous vers le Conseil général et les élus. Mais avant cela, nous avons besoin de vos suggestions.
    Important. Nous attendons de la part des riverains et des usagers de la RD39 qu'ils nous fassent part de leur avis favorable ou défavorable aux propositions qui suivent, ainsi que leurs propres propositions. Ecrire à contact@D39.fr, aller sur le site www.d39.fr ou téléphoner au 06 09 59 28 29.


    1. Message envoyé aux signataires avec copie aux élus.

    7 novembre 2013.
    Nouveau saccage ?

    Non seulement nos élus se moquent allègrement de notre sécurité (toujours pas de trottoir sur la D39, vitesse non limitée à 50 km/h, de plus en plus de voitures, déviation zappée), mais nous apprenons que les arbres qui bordent la Seine risquent d'être abattus ! Pour beaucoup d'entre nous, c'est tout ce qui restait du charme de cet ancien chemin qui se transforme peu à peu en voie rapide...
    Pourtant les racines maintiennent la terre érodée par le courant.
    Pourtant ces arbres sont aussi le perchoir des hérons et des autres oiseaux du fleuve.
    C'est parfait : ainsi, au lieu d'une promenade, nous aurons une véritable voie expresse sur berge comme à Paris !* Au diable les oiseaux et les humains !
    Que l'on élague et débroussaille un peu de-ci de-là, pourquoi pas ? Mais à quoi bon détruire la nature à ce point...
    Que ceux qui déplorent ce vandalisme en parlent à leurs voisins, leurs amis, à la presse...
    ––––
    *... au moment où Paris transforme une partie de la voie sur berge en voie piétonne !


    Préférez-vous notre rue comme ceci ?...


    ... où comme cela ?

    Comme vous, plus de 50 signataires attendent toujours qu'on réponde à leurs attentes. Il ne vous est pas interdit de continuer à faire pression sur ceux que vous avez élus ou que vous allez élire !
    Rendez-vous sur www.D39.fr et n'hésiter pas à donner votre sentiment.
    Cordialement,
    Des riverains de la rue de Seine


    2. Le courrier du Conseil général en réponse à notre message du 7 novembre 2013 :

    LE VICE PRESIDENT
    N/Ref.: DGAA/DPR/JPC/FF/268/13 - DI3-022276-DPR
    Melun, le 18 décembre 2013

    Monsieur,

    La diffusion de certaines informations inexactes sur le site www.D39.fr appelle quelques rectifications que je vous remercie de bien vouloir diffuser aux membres de votre association.
    Une partie des arbres présents doit, effectivement, être abattue pour être remplacée par des dispositifs de génie végétal plus efficaces pour le maintien de la berge, favorisant la biodiversité et permettant la création d'un cheminement piéton. Partout ou cela est possible, les arbres seront conservés ou d'autres seront replantés après travaux.
    A terme, cette revégétalisation des berges définie sous le contrôle des services de l'Etat, par des experts dans le domaine de l'environnement, permettra non seulement de garantir l'esthétique du futur paysage, mais aussi leur requalification environnementale.

    Concernant la réalisation d'un cheminement le long de la RD 39, comme cela a été écrit et dit lors des réunions publiques, un projet est en cours afin d'identifier, dans le cadre des emprises des futurs travaux de confortement des berges, un cheminement permettant une circulation des piétons dans des conditions plus favorables à leur sécurité.
    Je rappellerai que tout aménagement plus important que ce soit d'un point de vue paysager ou de cheminement piétons induirait des acquisitions foncières conséquentes sur les propriétés riveraines.

    Par ailleurs, il appartient à Madame le Maire d'apprécier le caractère urbain ou non du secteur et de décider de son intégration dans l'agglomération de Boissise. Cette qualification entraînerait automatiquement une limitation de vitesse à 50km/h.

    Le montant des travaux envisages par le Département intègre une forte part consacrée à la préservation de votre environnement, ce surcoût a d'ailleurs été pris en charge, en raison du caractère écologique de ce projet.
    Espérant que ces précisions vous convaincront des intentions du Conseil général en faveur de la préservation de votre environnement, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

    André AUBERT, Vice-président charge de la voirie départementale
    Hôtel du Département - CS 50377 - 77010 MELUN Ccdcx - Tél : 01.64.10.61.04 - Site CG : www.seine-et-marne.fr

     


    3. Pour un environnement idéal !

    Le 28 février 2014

    Zut alors ! Que pourrait-on répondre à ce courrier du Conseil général qui nous annonce que presque rien n'est possible ? Rien, si ce n'est la somme des interrogations et des propositions de sécurité qui sont demandées depuis si longtemps et dont nous n’avons plus d’écho, notamment depuis l’enquête publique de l'automne 2013.
    Avec ce que vous proposerez vous-même, des éléments de ces souhaits feront ultérieurement l'objet d'un courrier au Conseil général et aux élus.


    - Sécurité. Le 1er point concerne le trottoir côté riverains demandé depuis bientôt 6 ans. On nous parle la plupart du temps d'un cheminement côté Seine. C'est déjà ça. Mais cela résoudra-t-il les problèmes de sécurité en sortie de propriété ou d'entretien des haies ? Entrée en retrait ou pas, lorsqu'une voiture sort, l'avant est au raz de la circulation, sans aucune visibilité. Et sans trottoir, impossible de tailler les haies existantes...
    On nous parle aussi "d'acquisitions foncières conséquentes sur les propriétés riveraines". Si le problème se pose peut-être sur 50 ou 100 mètres, pourquoi en attendant ne pas construire 1000 m de trottoir à bordure surélevée sur le reste du parcours ? Au moins les piétons seraient ainsi en sécurité sur 90% du trajet !
    Ou alors en attendant, puisque le Conseil général fait tailler la végétation du côté Seine, pourquoi ne le ferait-il pas du côté habitations ? Car il nous est impossible de le faire sans trottoir...

    Nous demandons accessoirement s'il existe une possibilité, qu'au lieu d'être rectiligne, la route puisse onduler très légèrement selon les sinuosités de la berge pour ralentir la vitesse des voitures sans gêner la visibilité.

    Gagner de la place pour le trottoir et ralentir les voitures ! A gauche, le tracé actuel de la rue de Seine. A droite : aux endroits étroits, adapter le tracé en fonction de la largeur de la berge = gain de place pour le trottoir + voitures ralenties par la sinuosité de la rue.

    Créer aussi des chicanes type "étrangleurs", qui sont des trottoirs élargis qui rétrécissent la chaussée à une seule voie, est une idée à étudier.

    - Le second point concerne le projet du réaménagement des bords de Seine. Pourrait-il nous être présenté dès qu'il sera finalisé ? On nous l'avait promis au printemps dernier...
    A ce sujet, le Conseil général nous écrit qu'une partie des arbres du bord de Seine doit être abattue lors du confortement des berges. 10 % ou 90 % ? Nous espérons le moins possible. Une question par exemple : l'enracinement des grands arbres vivant dans ce milieu mixte terre-eau est complexe. Pour chaque arbre abattu n'y aura-t-il pas une grosse souche à extraire avant qu'elle ne pourrisse ? En arrachant cette souche, n'arrachera-t-on pas aussi une partie de la route ??

    - Le 3e point abordé n'a malheureusement pas reçu de réponse.
    Il s'agit de l'indispensable déviation au sud du terrain militaire pour doubler la RD39 en désengorgeant ainsi la traversée du village. Voir les tracés proposés en bas de cette page et sur la première page du bulletin de l'ASBBE n°8.
    Cela coûterait cher bien sûr, mais vous pouvez découvrir ci-dessous le parcours absurde à faire quand la RD39 sera coupée par une inondation, un incendie, une tempête comme en 1999 ou un grave accident, au cas où l'ex-route de Saint Leu ne pouvait être rétablie temporairement.



    Plus important encore, cette deuxième route ne permettrait-elle pas un sens unique avec possibilité de trottoir et de piste cyclable ?

    Nous savons bien que les crédits manquent actuellement. Mais en fin de compte, ne sera-t-il pas indispensable de prévoir ce programme avant l'asphyxie automobile définitive ?

    Nous attendons des riverains et des usagers de la RD39 qu'ils nous fassent part de leur avis favorable ou défavorable à ces propositions, et qu'ils nous communiquent les autres idées qu'ils veulent défendre, avant de les envoyer, en tout ou en partie, et au nom de tous, au Conseil général et aux élus. Ecrire à contact@D39.fr, aller sur le site www.d39.fr ou téléphoner au 06 09 59 28 29.

    Il va de soi que nous soumettrons ensuite vos propositions aux trois listes présentes aux prochaines élections municipales. Nul doute que certains de nos signataires apprécieraient que ces projets apparaissent clairement dans les tracts, circulaires et professions de foi des candidats. Ils apprécieront aussi que ces projets soient étudiés et réalisés en fonction du budget disponible !

    Cordialement,
    Des riverains de la rue de Seine


    Sujets précédents

    Juin 2013.
    Panneaux à côté de la plaque
    Notre maire a fait poser des panneaux aux portes de Boissise la Bertrand.

    - Sur l'un, elle affirme que les Boissisiens veulent un sentier côté Seine. Les habitants non concernés par la sécurité d'accès à leur propriété s'en satisferont. Mais les 55 riverains qui demandent depuis des années un cheminement piétonnier rue de Seine, mais du côté des habitations, ne sont-ils pas des vrais Boissisiens ? Notre maire est à un peu à côté de la plaque...

    - Sur l'autre panneau, elle refuse la fermeture du VC-3 entre les antennes de la Marine. C'est son dada ! Et quand cette route sera fermée ?... Toute cette énergie n'aurait-elle pas mieux employée à exiger dès le début un contournement au sud de la zone militaire pour doubler la D39 au lieu de s'acharner à maintenir ouverte cette route ? Notre maire serait là aussi à un peu à côté de la plaque si elle ne demandait une route de substitution en accord avec les communes concernées.
    Pire encore : si le CV3 devait être fermé, inutile d'imaginer le surcroît de trafic automobile dans le village et sur la D39 déjà presque impraticable pour les riverains à cause de la vitesse des automobiles !
    L'argument selon lequel "le projet de déviation est impensable car il implique le déclassement de zones boisées protégées" n'est pas recevable puisqu'il est compensé par l'abandon à la nature de l'actuelle route de Saint Leu. Tout le monde sait que les zones militaires sont les endroits parmi les mieux protégées de France (faune, flore...).

    N.B. : Inutile d'essayer de se renseigner sur le site internet de la mairie : il est en panne depuis quelques temps. Tous les liens mènent à une page d'erreur : "404 - File or directory not found"...

    *** Le Canard Enchaîné du 19 juin 2013 a évoqué la fermeture de la voie communale n° 3 sous le titre "Bataille navale en Seine et Marne. La marine contre la bagnole".


    Le dossier d’enquête publique d'aménagement du CD39 au long des berges de Seine
    En automne nous sommes intervenus lors de cette réunion à la mairie. Avec les associations de défense nous avons demandé qu'à l'occasion de l'aménagement des berges, chantier qui va bloquer la route pendant longtemps, on en profite pour créer le cheminement piétonnier demandé et promis depuis des années par les conseillers généraux.
    Comme la rue de Seine n'est pas en agglomération, la largeur d'un éventuel trottoir n'a pas lieu d'être prise en considération. Avec nos 50 signataires, nous réclamons un cheminement piétonnier côté habitation (une bordure de route, un accotement, une berme, un bas-côté... peu importe le nom), qui puisse protéger les piétons et les riverains des voitures par une bordure surélevée.
    Nous demandons accessoirement que la route ne soit plus rectiligne mais suive les sinuosités de la berge afin de dégager un peu de place pour le cheminement piétonnier et pour ralentir la vitesse des voitures.

    A la suite de la réunion, nous avons rencontré le Commissaire enquêteur, pour argumenter et lui remettre notre dossier (construction d'un trottoir, déviation au sud de la zone militaire...) Le Commissaire enquêteur a semblé prêt à appuyer nos projets. Mais il ne donne qu'un avis...

    Paroles, paroles, paroles...
    Aujourd'hui il sembleraient que la cote des élus français subisse une décroissance encore supérieure à celle de l'économie.
    Avant d'être élu les promesses. Après l'élection, l'oubli. Municipales, cantonales, régionales, législatives, les candidats sont en général d'accord pour soutenir notre demande d'un trottoir pour protéger les piétons. Une fois élus, oubli, désintérêt ou impuissance, rien ne vient malgré nos relances. C'est le même problème pour notre demande d'une déviation pour réduire le trafic de plus en plus absurde sur la D39.
    Certains de nos politiques accorderaient-ils un peu plus d'intérêt à leur carrière qu'aux citoyens qui les ont cru ? Non bien sûr, mais écoutent-ils encore ceux qu'ils représentent ? Serait-ce une nouvelle manifestation du mal français ? Paroles, paroles, paroles...


    Il y a comme un problème !
    En plus des trottoirs, on voit fleurir un peu partout des liaisons douces et des pistes cyclables. Magnifique ! Mais alors qui peut expliquer ce néant entre le pont de Ponthierry et le village de Boissise la Bertrand ? (En rouge sur le schéma ci-dessous).



  • 26 septembre 2011.

    Rendez-vous au Conseil général
    Rendez-vous avec notre Conseiller général pour l'éternel problème de la sécurité de la rue de Seine. Fidèle à son engagement d'étudier la possibilité de construire un trottoir, M. Jean-Pierre Guérin nous a reçu en compagnie du chef de l'Agence routière territoriale.
    Parmi les différentes options évoquées, il nous apparaît que la moins coûteuse - et sans doute la seule réalisable - serait d'adapter la réglementation au cas très particulier de l'étroitesse de la berge pour construire un trottoir qui n'aurait pas, à certains endroits, la largeur réglementaire de 1,40m.
    Nous savons tous en effet que la plupart des trottoirs de nos villages sont étroits. Et pourquoi une norme ahurissante nous priverait-elle définitivement de trottoir parce qu'il n'y a pas partout la place d'en construire un de 1,40m ? Même si certains d'entre nous devront tout de même céder une étroite bande de leur terrain pour que ce trottoir puisse être praticable... Cette norme de 1,40m s'applique aux "voies publiques situées à l'intérieur des agglomérations." Est-ce le cas de la rue de Seine ?...
    Nos interlocuteurs nous ont promis d'étudier cette solution.


    L'indispensable déviation !
    Au sujet de la possible fermeture de la route reliant Boissise à St Leu, on se demande pourquoi le fait de rendre cette voie à la nature (1) ne pourrait pas être compensé par la création d'une nouvelle voie (hypothèse en jaune sur le schéma ci-dessous) entre la route des Pommiers (à l'est), et le haut de la D50 vers Seine-Port (à l'ouest) en utilisant une grande partie des chemins existants. Ainsi l'accès au village serait préservé en cas de forte inondation et surtout, cette nouvelle route - très courte - serait la déviation idéale du trafic de plus en plus insupportable dans le village et le long de la Seine.

    (1) En effet, il faut savoir que le ministère de la Défense possède plus de 250 000 ha de terrains en France. Les Conservatoires d’espaces naturels sont des ONG engagées dans la préservation et la gestion des milieux naturels. Ils interviennent en 2010 sur plus de 121 000 ha, répartis sur plus de 2 200 sites en France et à la Réunion. A ce jour, 18 conventions de partenariat écologique ont été signées entre des Conservatoires et des camps militaires.



  • Mai 2011. Les branchements plomb
    Dans "Le Boissisien" de février 2010, nous lisons :
    "La directive européenne en vigueur précise que le taux de plomb au point de livraison doit être inférieur à 10 microgrammes par m3 au 25/12/2013.
    En 2010 nous avons remplacé 38 branchements plomb. En 2011 nous poursuivons notre effort et 33 branchements plomb seront remplacés rue des Bergères, rue Fontaine Berger, rue Fontaine au Roi, rue des Perreux et chemin des Pavillons.
    Ces travaux seront réalisés pour moitié en mai, l'autre moitié en septembre ; les personnes concernées seront contactées le moment venu. Enfin il faut noter qu'à l'issue de ce programme nous aurons complètement rénové le réseau de distribution d'eau à Boissise."

  • Ah bon ? Complètement rénové ? Et les habitants de la rue de Seine et de la D39 ? Ils continuent à boire l'eau plombée de leurs branchements ? Sans doute ne payent-ils pas d'impôt à Boissise la Bertrand ou peut-être sont-ils plus résistants au plomb ?

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